FRANÇAIS: Sonnet 51 de William Shakespeare
Ainsi mon affection sait excuser la fastidieuse lenteur de ma triste monture, quand je m’éloigne de toi : car pourquoi m’enfuirais-je en hâte des lieux où tu es ? Avant que je revienne, il n’est pas besoin d’un train de poste. Oh ! quelle excuse ma pauvre bête trouvera-t-elle à cette heure du retour, où […]
FRANÇAIS: Sonnet 50 de William Shakespeare
Comme j’avance péniblement sur la route, quand le lieu où je vais, but de mon pénible voyage, fait dire à mon repos, fait dire à mon bonheur : » Tous les milles que tu mesures t’éloignent d’autant de ton ami. « La bête qui me porte, accablée de ma douleur, se traîne tristement pour porter […]
FRANÇAIS: Sonnet 49 de William Shakespeare
Contre le temps, si jamais ce temps arrive, où je te verrai sévère pour mes défauts, où ton affection réglera son compte avec moi, poussée à ce calcul par des considérations réfléchies ; Contre le temps où tu passeras devant moi comme un étranger, et où tu me salueras à peine d’un rayon de tes […]
FRANÇAIS: Sonnet 47 de William Shakespeare
Mes yeux et mon cÅ“ur ont conclu une ligue et se rendent maintenant de mutuels services : quand mes yeux ont faim d’un regard, ou que mon cÅ“ur épris étouffe sous les soupirs, Alors mes yeux se repaissent de ton image bien-aimée et invitent mon cÅ“ur à ce banquet en effigie ; une autre fois, […]
FRANÇAIS: Sonnet 46 de William Shakespeare
Mes yeux et mon cÅ“ur se font une guerre à mort pour se disputer la conquête de ton image. Mes yeux refusent à mon cÅ“ur la vue de tes traits, et mon cÅ“ur refuse ce privilège à mes yeux. Mon cÅ“ur allègue que tu l’as pris à demeure, retraite où n’ont jamais pénétré des yeux […]
FRANÇAIS: Sonnet 43 de William Shakespeare
C’est surtout quand mes yeux se ferment qu’ils voient le mieux, car tout le jour ils tombent sur des choses indifférentes ; mais, quand je dors, ils te contemplent en rêve et, s’éclairant des ténèbres, deviennent lucides dans la nuit. Ô toi, dont l’ombre rend si lumineuses les ombres, quelle apparition splendide formerait ta forme […]
FRANÇAIS: Sonnet 42 de William Shakespeare
Qu’elle soit à toi, ce n’est pas là tout mon chagrin ; et cependant on peut dire que je l’ai bien aimée ; mais que tu sois à elle, voilà ma suprême douleur : cette perte d’amour-là me touche de bien plus près. Ô mes offenseurs chéris, voici comment je vous excuse ; toi, tu […]
FRANÇAIS: Sonnet 41 de William Shakespeare
Que ton caprice commette tous ces péchés mignons, quand parfois je suis absent de ton cÅ“ur, c’est chose naturelle à ton âge et à ta beauté : car la tentation te suit partout où tu es. Tu es tendre, donc fait pour être séduit ; tu es beau, donc fait pour être assailli. Et, quand […]
FRANÇAIS: Sonnet 41 – de William Shakespeare
♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Que ton caprice commette tous ces péchés mignons, quand parfois je suis absent de ton cÅ“ur, c’est chose naturelle à ton […]
Spring – by William Shakespeare
Spring When daisies pied, and violets blue, And lady-smocks all silver-white, And cuckoo-buds of yellow hue Do paint the meadows with delight, The cuckoo then, on every tree, Mocks married men, for thus sings he: ‘Cuckoo! Cuckoo, cuckoo!’ O word of fear, Unpleasing to a married ear. When shepherds pipe on oaten straws, And […]









